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Some press relations work

Discours de crise du PDG de Phamas à la conférence de presse

Mesdames et Messieurs, chers journalistes,
Je vous remercie pour votre présence aujourd'hui en ce moment difficile. Je suis Hubert Rodingue, PDG de Phamas. A mes côtés, Teddy Fachaux, directeur juridique, Yanis Lebel, directeur technique et John Sigmund, chef d’usine.
Nous sommes là pour vous éclairer sur le dysfonctionnement dans la fabrication d’un de nos produits, nos collyres paramédicaux. Ce dysfonctionnement a malheureusement eu des conséquences graves pour certains de nos clients. Nous apprenons qu’au moins deux personnes ont été hospitalisées et risquent de lourdes séquelles visuelles. D’autres clients auraient eu des infections donnant lieu à des ITT. Nous en sommes sincèrement désolés. Vous le savez, ça fait 50 ans que notre expertise dans le domaine paramédical est reconnue dans le monde entier. Jamais en un demi-siècle la qualité de nos produits n’a été remise en cause. Ceci est donc une première pour nous et nous sommes profondément troublés qu’un tel dysfonctionnement ait eu lieu.

De quoi s’agit-il chers journalistes
En effet, le 24 juin, nous avons identifié une altération de l’un de nos produits, le prionicide. Cette altération est due à un sous-dosage dudit produit essentiel dans notre processus de
stérilisation. C’est une situation bien évidemment inacceptable et nous en mesurons toute la gravité.
Conscient, nous avons ouvert une enquête pour comprendre ce problème de sous-dosage. Il s’est avéré que cette erreur est survenue en raison de l'introduction d'un nouveau produit de lavage par notre prestataire, ACME, le 20 juin. Bien entendu, avant la mise sur le marché de nos produits, nous effectuons des tests. Or, il s’est avéré que les résultats des tests n'avaient pas été transmis à temps, et c’est ainsi que 5 boîtes de produits ont pu sortir de notre usine.

Qu’avons-nous fait ?
Dès le 25 juin, nous avons déclaré cet incident à l'Agence Régionale de Santé dans le cadre de notre démarche de matériovigilance. Par la suite, nous avons immédiatement fait retirer tous les produits collyres du marché afin de garantir la sécurité de nos consommateurs. Ce
n’est pas tout. Dès ce jour, nous avons renforcé notre collaboration avec les autorités sanitaires et nos distributeurs pour assurer un rappel efficace et complet quant aux normes et exigences requises. Notre directeur de contrôle qualité a été viré dans les secondes qui
ont suivi cet incident.

Nous tenons à rappeler que notre engagement dans la transparence et la responsabilité demeure absolue. La sécurité de nos clients reste notre priorité.

Nous sommes maintenant prêts à répondre à vos questions.

Questions/Réponses

Journaliste 1: Quelles mesures concrètes allez-vous mettre en place pour éviter que cela ne se reproduise à l'avenir ?
Réponse : Nous allons revoir notre chaîne de production et renforcer nos contrôles qualité.
Nous allons travailler davantage en étroite collaboration avec notre prestataire pour s'assurer que tous les produits utilisés dans le processus de stérilisation respectent nos standards de sécurité. De plus, nous mettrons en place des formations pour notre personnel
afin de sensibiliser chacun aux enjeux de la sécurité des produits.

Journaliste 2 : Combien de produits sont concernés par ce rappel et comment cela impacte a-t-il votre entreprise ?
Réponse : La qualité de plusieurs gammes de collyres serait impactée par ce problème. Au total, ce sont quelque cinq boîtes de mille collyres paramédicaux chacun qui seraient touchées. Le nombre exact de produits sera communiqué dans les plus brefs délais, en collaboration avec nos distributeurs. Nos examens sont en cours sur l’ensemble des produits ramenés du circuit de vente. Nous sommes conscients que cela aura un impact sur notre entreprise, mais la sécurité de nos consommateurs prime sur toute autre considération.

Journaliste 3 : Quelles actions prenez-vous pour soutenir les patients affectés ?
Réponse : Nous prenons cette situation très au sérieux et nous sommes en contact avec les patients touchés. Nous avons mis en place une équipe dédiée pour les accompagner et leur fournir le soutien nécessaire. Nous sommes également prêts à assumer nos
responsabilités et à discuter des compensations possibles avec ceux qui ont subi des préjudices.

N.B. Il s'agit d'un cas fictif lors du cours ''communication de crise'', dispensé en master Infocom Roubaix. L'entreprise, les noms et personnes mentionnés sont imaginaires.

Rédaction: Yanis FAUCON, Teddy Fret, John SIMPSON et Hubert TOMEGA

Communiqué de presse

Fin de la désertification médicale pour les Neauphlois : un centre de santé arrive.

La communauté de communes de Neauphle-les-Bains ouvre un nouveau centre de santé en mai 2025, une réponse concrète à la désertification médicale qui frappe notre territoire. Adoptée à l’unanimité lors du dernier conseil intercommunal, cette initiative vise à offrir des soins de proximité et à renforcer la prévention pour les 12 000 habitants de la communauté de communes.

Un souffle nouveau pour la santé locale
Avec seulement un médecin généraliste en activité – bientôt à la retraite – contre trois auparavant, la situation devenait critique. Pour des patients comme Albert, 53 ans, diabétique, obligé de se déplacer dans une commune voisine pour se soigner, ce nouveau centre représente une solution pérenne. Il permettra d’accueillir trois médecins généralistes, deux infirmiers, deux assistants médicaux et un secrétaire administratif à temps partiel. Une partie des horaires sera consacrée à la prévention des maladies chroniques, telles que l’obésité ou le diabète.

Des moyens attractifs pour recruter
Consciente des défis du recrutement, la communauté de communes propose des conditions avantageuses, notamment un salaire fixe de 5 000 € net, indexé à la grille hospitalière.
Avec un budget annuel de 700 000 euros, incluant 30 000 € dédiés à la prévention, ce projet marque une nouvelle ère sanitaire pour Neauphle-les-Bains.

Contact presse :
Hubert TOMEGA
05 57 57 02 75 / presse@comunautedecommuneneaulelesbain.fr

N.B. Ce communiqué est un cas d'étude imaginé lors du cours "Médiatraning", dans le cadre de mon master JEC, Infocom Roubaix. Tout le contenu est donc fictif.

When I started out as a journalist, I wrote several letters, including one on the new communication price list following its adoption in Benin.

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