Portrait: Imane, le retour au bercail!
- Hubert Tomèga

- 20 févr. 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 5 avr. 2025

‘’J’aime la communication, j’adore animer les réseaux sociaux’’ nous explique Imane
Barhoune, dévoilant ainsi tout le sens de son choix d’orientation professionnelle. Mais un choix pas si simple. Avant son master en communication interne et externe, elle rêvait de devenir réalisatrice de documentaires sur la nature. C’est lors de son expérience en tant que community manager pour un festival que tout a basculé. Aujourd’hui, fière de son métier et de son parcours, elle nous raconte sans hésitation.
Souriante, Imane se remémore ses débuts, elle qui a commencé sa carrière en tant que chargée de promotion et de communication pour une école d’ingénieur. Mais ce poste, plutôt
axé sur la communication commerciale, ne lui correspond pas complètement. Elle décide alors de saisir l’opportunité de rejoindre son ancienne université. Depuis septembre2022, son intégration se déroule plutôt bien, dissipant sa crainte d’être « vue et traitée comme une étudiante », dans son ancien lieu de formation.
Il n’y a pas de journée type pour Imane. «Hier, je me suis penchée sur la réalisation de visuels et de kakemono conformes à la charte graphique de l’université». Mais son travail très varié consiste en dehors des missions classiques de communication interne et digitale, à coorganiser les journées portes ouvertes et à répondre aux appels à réunion des responsables de formation pour s’imprégner «des sujets, projets étudiants et évènements» pour des fins de communication.
Patience et zénitude, une nécessité...
Après un instant de silence, Imane pointe la patience et la zénitude, comme les deux qualités nécessaires à son métier. Bien sûr, s'il en existait que deux. Patience, "surtout en communication interne, pour prendre le temps de réfléchir au choix les plus judicieux des mots", renchérit-elle. Zénitude, qui n’exclut guère, insiste-Imane, « le courage de dire non, et de montrer la pertinence de ses idées pour les imposer ».
Par Hubert Tomèga




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